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Le SL Benfica et le FC Porto se sont affrontés ce mardi pour la demi-finale de la Coupe de la Ligue, à l’Estádio Municipal de Braga. Rencontre soldée sur une victoire des blancs et bleus sur le score de 3-1, l’arbitrage n’en a pour autant pas été subjectif. Bruno Lage, l’entraîneur des aigles a analysé les moments marquants de cette rencontre, notamment les erreurs flagrantes d’arbitrage, mais préférant cependant se concentrer principalement sur le football entre les 4 lignes.

Un bilan du match

« Ce qui a fait la différence ? Les buts ! Comme je l’ai dit lors des matchs à Guimarães, ce qui fait la différence ce sont les buts, et c’est cela qu’il s’est passé aujourd’hui. Le FC Porto a marqué 3 buts qui ont compté, et nous on en a marqué plus, mais qui n’ont pas compté, mais cela fait parti du football. On a eu plusieurs occasions qui aurait pu changer le résultat » a t-il commencé par déclarer en faisant par la suite un bilan du match.

« Une première mi-temps équilibrée, où je pense que le résultat juste aurait du être 2-2. Une deuxième période bien meilleure que nous avons contrôlé, jusqu’au moment où on a tout risqué. On a commencé à jouer avec deux attaquants, Félix à l’intérieur, Salvio sur la droite, et à partir de là… 10 minutes à tenter d’égaliser. On y est pas arrivé, et le FC Porto sur un contre a réussi à tuer le match en marquant le 3ème but.

« On a eu plusieurs occasions de buts en première période, le FC Porto également, et le résultat aurait du être un nul à la pause. Après une deuxième mi-temps très fort de notre part, avec 30 minutes de bon jeu. Il faut à présenter continuer ce bon travail que nous avons fait. Voir ce que nous avons bien fait, ce que nous avons fait de moins bon, et continuer à évoluer ».

Le but annulé et les paroles à la mi-temps

« Je n’ai pas parlé sur le but annulé. J’ai juste voulu parler du match. J’ai parlé sur ce qu’on devait faire en deuxième période. Je n’ai pas voulu parler du but, ni des autres, mais plutôt de nous. On doit se focaliser sur nous même. C’était notre intention et je pense que cela s’est vu… On est très bien entré en deuxième période, on a crée deux ou trois occasions de but, et on aurait pu égaliser, et à partir de là renverser la situation. On ne l’a pas fait malheureusement, et on sort éliminé de cette compétition.

Les changements en deuxième période

« On a commencé à imposer notre force, on dominait le match, tandis que le FC Porto tentait de fermer le match, on est passé du 4x4x2 au 4x3x3, et à partir de ce moment on a tout risqué. On a senti que c’était le bon moment, qu’ils étaient fatigués, et que si on marquait, on gagnait le match. On avait Castillo sur le terrain, on a joué avec deux attaquants, avec João [Félix] derrière, Grimaldo sur la gauche, et Salvio qui a remplacé André sur la droite, tous ont cherché le chemin du but ! On a pas marqué, mais il faut aller de l’avant, on a crée des occasions de buts très franches face au gardien adverse, mais cela ne s’est pas concrétisé. Bravo au FC Porto parce qu’il ont gagné, et il nous reste plus qu’à continuer à travailler pour faire évoluer notre jeu ».

Un nouveau système

« On aurait pu gagner le match, je crois beaucoup en ce que nous avons fait, principalement en deuxième période. Maintenant il faut assumer cette responsabilité pour le jeu que nous voulons pratiquer, le courage que les joueurs ont eu pour pratiquer ces tactiques… Et cela se gagne où ? Aux entraînements. Si vous analysez les actions de buts, on a perdu les ballons en essayant de pratiquer le football qu’on souhaitait. Tenter, échouer, construire pour évoluer ! On a tout pour grandir et maintenant il faut continuer à entamer tout les matchs comme si c’était une finale. On a un long chemin à parcourir. On est au début d’un nouveau système tactique, on essaie de construire d’une autre manière, et de nous positionner autrement, et on a le courage de le faire ».

L’arbitrage et le VAR scandaleux

« Je n’ai pas l’habitude de parler d’arbitrage, et je ne vais pas le faire. On est dans une période où il est important de réfléchir, et cela passe par la crédibilité du produit [le VAR]. On s’entraîne pour jouer mieux, et quand genre de chose arrive [but annulé], et à présent avec l’aide des vidéos, c’est simple à voir, s’il y a, ou s’il n’y a pas.

On est sur la deuxième année de vidéo-arbitrage, et peu importe les couleurs, c’est mon analyse. Si on ne rend pas le VAR plus crédible, les gens vont s’éloigner du football et il y aura un vrai problème. Il n’y aura donc plus de public, plus d’émotions, et on jouera des matchs avec 5 ou 6 personnes en tribune ».

« Je ne parle pas d’arbitrage. J’ai parlé du VAR parce que c’est ma sensibilité de percevoir ce qu’est le football, mon métier, de jouer de mieux en mieux, de conquérir l’Europe à travers ses entraîneurs et joueurs, de faire des parcours fantastiques et de donner de la crédibilité aux choses. Oui ? Non ? Est-il possible de voir ? Entre il y a but, ou pas, la différence est énorme, on ne peut pas dire à un moment oui, et à un autre non ! C’est mon opinion, je ne parle pas seulement de ce match, mais globalement sur ce que je vois dans le football ».

Le soutien important des supporters

« Soutenez-nous ! L’équipe, vu ce qu’elle a fait les 30 premières minutes de la deuxième mi-temps, c’est une équipe déterminée, il faut continuer à y croire. Les joueurs sont là, ils luttent, travaillent. On évolue et il faut continuer de nous soutenir » a t-il déclaré.

Regarder vers l’avant

« Créer des automatismes, des dynamiques, créer un positionnement et avoir confiance en lui, il faut disputer tout les matchs comme des finales ».

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