Après l’attaquant suisse Haris Seferović, Bruno Lage, l’entraîneur du Benfica Lisbonne s’est projeté sur le match aller des 16èmes de finales d’Europa League face au Galatasaray. Pour son premier match en Europe en tant qu’entraîneur principal, Bruno Lage promet une chose :

Le Benfica a joué dimanche… Avez-vous eu le temps de faire ce que vous vouliez ?

On a jamais beaucoup de temps quand on joue tout les 3 jours, mais je pense que le plus important a été fait. On a bien analysé l’adversaire. On a analysé ce qu’on a fait et on va transmettre aux joueurs ce que l’on a analysé de l’adversaire. On est très confiant, et on va jouer ce match de la même qualité que l’on joue au Portugal.

Pourquoi Pizzi, Jonas et Grimaldo n’ont pas été convoqués ?

Par simple choix. La saison est longue, les mois de décembre et janvier ont été chargés, février l’est également, et on participe à 3 compétitions. Le plus important c’est de savoir que l’effectif nous donne des garanties pour ce match. Tout le monde a travaillé dur.

Pensez-vous qu’une éventuelle euphorie peut trahir ?

Non ! Euphorie pourquoi ? Parce qu’on a gagné le dernier match ? On a beaucoup parlé du dernier match, mais on vient d’une série de beaucoup de victoires, face au Sporting, Boavista, Guimarães… Ce que je vois c’est l’équilibre que l’on a. Le plus important c’est de nous focaliser sur notre travail. Dans un club comme le Benfica, les résultats sont ce qui compte le plus, mais on y arrivera seulement si on se concentre sur notre évolution et sur notre manière de jouer. Concentration et pression c’est ce que mois et les joueurs devons ressentir. Pour demain [jeudi], on sera concentré sur notre manière de jouer, notre stratégie pour gagner le match.

Ne pas compter sur des joueurs importants reflète t-il votre confiance à l’égard de l’ensemble de l’effectif ?

La décision se fait à partir de plusieurs critères, et celui-ci est l’un deux. Un autre point qui nous concerne nous, mais aussi d’autres équipes : les mois très chargés. Ce n’est pas le fait de jouer tout les 3 jours, c’est le fait de jouer tous les 3 jours beaucoup de fois. On a eux deux situations où on aurait pu avoir des problèmes. La première c’était avec Rafa et l’autre avec notre capitaine Jardel. Il savait que dès la première gêne c’était le changement, et on a fait le changement. Il y a le surpassement des athlètes dans leur effort, le nombre de matchs, l’historique des blessures, l’âge, parce qu’un joueur qui a 18, 19 ou 20 ans ne va pas récupérer pareil qu’un joueur de 30 ou 35 ans, il y a les voyages… Cette gestion là se fait au jour le jour. Ces trois jours sont restés à la maison [Grimaldo, Pizzi et Jonas], mais le plus important c’est de savoir qu’on a un effectif qui nous offre d’immenses possibilités.

Vous allez faire vos premiers pas en compétition européenne. Les choses ont changé pour vous en si peu de temps. Comment gérez-vous toutes ces émotions ?

Je garde l’équilibre. Le plus important c’est d’arriver à contrôler tout cela, et c’est ça notre travail. On a vécu cela, moi et mon équipe technique avec beaucoup de détermination. Il est vrai que cela nous rempli de fierté. C’est un pas très important dans ma carrière. Mais on doit se concentrer sur notre travail, sur les matchs, les entraînements, et donner continuité à notre travail, au jour le jour, présenter un jeu de grande qualité et décrocher de bons résultats.

L’Estádio da Luz a été interdit pour 4 matchs. Quelle est votre réaction ? Cela affecte l’équipe ?

Cela ne l’affecte pas. On ne peut pas contrôler cela. La direction a répondu de la bonne manière selon moi. On veut jouer à l’Estádio da Luz, c’est chez-nous et le dernier match le prouve. S’il n’y a pas d’Estádio da Luz, on jouera autre part, parce que les supporters seront toujours présents. Ils vont remplir tout les stades du pays pour nous soutenir, parce que cette équipe là le mérite.

Le Benfica est-il prêt pour l’ambiance de Galatasaray ?

Oui ! Ce sera une ambiance identique à nos matchs à domicile. Notre équipe a de l’expérience à l’international. J’ai déjà vu des matchs en Turquie, je sais à quoi nous attendre, l’équipe locale sera soutenue au maximum. On doit se préoccuper uniquement de ce qu’on peut contrôler. Les bons joueurs et les bonnes équipes aiment jouer dans ces ambiances. J’ai déjà dis aux joueurs : demain [jeudi] on devra jouer de la même qualité que l’on a joué au Portugal, face à une bonne équipe, face à un grand entraîneur et dans une ambiance fantastique.

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